
Myriam Marzouki © Christophe Raynaud de Lage
Myriam Marzouki est metteure en scène et dramaturge des spectacles qu’elle met en scène pour le théâtre et s’ouvre au champ de l’opéra depuis 2022. Elle a étudié la philosophie à l’École Normale Supérieure où elle passe l’agrégation et s’est formée au théâtre comme comédienne dans le cadre universitaire puis à l’École du Théâtre National de Chaillot.
En 2004, elle se tourne vers la mise en scène en créant la Compagnie du dernier soir dont elle partage depuis 2014 la direction artistique avec le dramaturge Sébastien Lepotvin. Entre 2004 et 2013, elle met en scène ses premiers spectacles à partir d’un répertoire d’auteurs vivants issus du champ de la poésie contemporaine qui la conduiront de la Maison de la Poésie de Paris au Festival d’Avignon où elle présente la performance Invest in democracy en 2011 et met en scène Le début de quelque chose sur un texte de Hugues Jallon en 2013.
A partir de 2014, elle débute un nouveau cycle artistique avec le dramaturge Sébastien Lepotvin. Ils développent ensemble un travail en binôme artistique de conception et d’écriture de leurs spectacles qui traitent des mythologies collectives et des imaginaires contemporains avec Ce qui nous regarde (2016), Que viennent les barbares (2019), S-E-U-L-E ? (2020) et Nos Ailes Brûlent Aussi (2023).
En 2022, elle met en scène Histoire(s) d’Opéra pour les 50 ans de l’Opéra national du Rhin puis en 2024 The Fantasticks, livret de Tom Jones et musique de Harvey Schmidt, dans une nouvelle traduction française d’Alain Perroux.
Artiste en résidence à l’Azimut d’Antony/ Châtenay Malabry et artiste associée de la Scène nationale de Marseille, elle prépare sa nouvelle mise en scène pour le théâtre, Je me souviens de la terre (création en mars 2026). Elle travaille également sur de nouvelles productions pour l’opéra, en 2026 à l’OnR de Strasbourg et en 2027 au CNSM/ Philharmonie de Paris.